Jean-Loup IZAMBERT

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Diplômé de l’École des Hautes Études Sociales, de l’École des Hautes Études Internationales et de l’École Supérieure de Journalisme de Paris, Jean-Loup IZAMBERT a pratiqué depuis 1972 plusieurs qualifications dans la presse régionale, spécialisée et nationale française. Il s’intéresse aux questions économiques, politiques et sociales et s’engage dans son métier en indépendant en 1987. De 1987 à 1995, il collabore régulièrement à l’hebdomadaire VSD, au mensuel économique et financier du groupe Les Échos, et à L’Humanité.

Il est le premier journaliste à pénétrer au cœur de l’Institut Nami – l’un des centres de la recherche pure de la Fédération de Russie – dont il dévoile des projets futuristes (1990-1992). Il réalise dans la foulée le premier reportage sur Togliatti, le plus grand centre de production automobile européen (Fédération de Russie).

Il sera également l’un des tous premiers journalistes à dénoncer l’implication de quarante banques européennes dans le plus grand krach boursier de la place de Genève en 1995. Son enquête le conduit à publier son premier ouvrage sur la crise financière qui s’annonce : « Le krach des 40 banques » (Ed. du Félin, 1998). Préfacé par Paul Webster, correspondant du bureau de Paris du Guardian, son travail met à jour l’un des plus grands scandales financiers contemporains : quarante banques européennes sont impliquées dans le plus grand krach boursier de la place de Genève – dix-neuf milliards de francs – sans qu’aucune d’entre elles ne porte plainte ! Remontant le travail des policiers de la haute finance et des magistrats suisses, l’auteur met en lumière les manœuvres du clan élitiste et arrogant des anciens des grandes écoles françaises, des magistrats et des politiciens, pour se protéger des enquêtes de la police et de la justice suisse.

Enquêtant sur le fonctionnement du groupe bancaire Crédit Agricole Société Anonyme, il révèle un gigantesque détournement de fonds organisé par les dirigeants au détriment des 5,7 millions de sociétaires propriétaires de la banque. Son investigation le conduit à écrire « Le Crédit Agricole hors la loi ? » (Ed. Carnot, 2001). Interdit à la diffusion en France jusqu’à l’entrée en Bourse du groupe bancaire et à la demande de ce dernier suite à une action judiciaire, le livre est traduit en russe et fait l’objet d’un film réalisé en 2002 avec la RTR, première chaîne d’État de la Fédération de Russie.

Au lendemain de la faillite du groupe Crédit Lyonnais, dans « Crédit Lyonnais, la mascarade » (Ed. Carnot, 2003), Jean-Loup Izambert décortique les liaisons entre dirigeants de banques, pouvoir politique et magistrature, qui permettent de classer rapidement et dans une opacité totale la plus grande faillite d’une banque française.

Deux ans plus tard, il reprend son enquête sur le groupe Crédit Agricole Mutuel, et révèle des montages illégaux de la privatisation du groupe sous couvert des autorités. Il dénonce également un réseau de blanchiment au sein de la banque, apporte de nouveaux faits sur les questions de la gestion des sociétés coopératives de banque au niveau mondial, et écrit « Les Démons du Crédit Agricole » (Ed. L’Arganier, 2005).

Jean-Loup Izambert est également l’auteur de la première enquête journalistique sur le fonctionnement des organisations internationales du système onusien qui sera publiée sous le titre « ONU, violations humaines » (Ed. Carnot, 2003).

La guerre déclenchée contre la République fédérative de Yougoslavie, puis celle contre l’Irak par quelques États, le conduisent à compléter son enquête par de nouvelles investigations sur les dessous de la politique internationale au sein de l’ONU, et à écrire « Faut-il brûler l’ONU ? » (Ed. du Rocher, 2004).

Parallèlement à cet engagement journalistique total, Jean-Loup Izambert mène une activité de conseil indépendant en Communication : développement de services Communication de collectivités territoriales, image de marque des hommes et des territoires, communication d’entreprise de grands comptes. Il intervient également dans la valorisation de métropoles régionales françaises et de PME avec le mensuel économique PME Affaires dont il sera rédacteur en chef. Il lance Top Alerte fin 2005, premier trimestriel de communication de crise.

Mais, chevillé à son « journalisme de terrain », il part pour le Maroc fin 2006 et reprend ses enquêtes sur les réseaux financiers internationaux et les filières islamistes sunnites. Il écrit ainsi, pratiquement dans le même temps, la fin de deux investigations menées sur plusieurs années :

   – La première sur la crise économique et financière, à laquelle il tente d’apporter réponse à la question essentielle : « Pourquoi la crise ? » (Ed. Amalthée, 2009). Cet ouvrage se distingue des livres publiés sur la crise en donnant la parole à des intervenants de tous milieux : dirigeants de sociétés transnationales, de banques et de sociétés financières, de transactions internationales, de cabinet d’audit, syndicalistes, magistrats, spécialistes français et anglo-saxons de l’organisation d’entreprise.

   – La seconde, menée en plusieurs périodes de 1990 à 2011, sur les liaisons secrètes entre des réseaux criminels et des dirigeants et hauts fonctionnaires de l’État français. Il publiera ses premières investigations dans VSD, « L’Humanité et L’Humanité Dimanche » (1990 à 1993). Ce travail d’enquête le conduit à démonter les mécanismes de la préparation de la guerre contre la Libye et à écrire « Crimes sans châtiment » (Ed. 20Coeurs, 2013).

Puis, la sauvagerie de l’agression contre la République arabe syrienne le pousse à poursuivre ce travail d’enquête en dénonçant la complicité de cinquante-six dirigeants politiques et hauts-fonctionnaires français au cœur de l’État qui, depuis les années 90, ont, pour les uns protégé, pour les autres soutenu des individus liés aux groupes criminels qui sèment la terreur en Syrie. Il publie alors des documents inédits à l’appui de ses accusations.

Plusieurs des reportages de Jean-Loup Izambert ont été publiés dans différentes langues (anglais, allemand, finnois, italien) et deux de ses ouvrages ont été traduits en anglais et en russe.

Membre de la Société Des Gens de Lettres de France, Jean-Loup Izambert est l’auteur de :
 
"Le krach des 40 banques, chronique des années fric", Ed. du Félin, 1998.
"Le Crédit Agricole hors la loi ?" Ed. Carnot, 2001 (Publié en russe en 2002)
"Crédit Lyonnais la mascarade", Ed. Carnot, 2003
"ONU, violations humaines", Ed. Carnot, 2003 (Publié en anglais en 2003)
"Faut-il brûler l’ONU ?" Ed. du Rocher, 2004
"Les Démons du Crédit Agricole", Ed. L’Arganier, 2005
"Pourquoi la crise ?" Ed. Amalthée, 2009
"Crimes sans châtiment", Ed. 20Coeurs, 2013
"56 - Tome 1 : L'État français complice de groupes criminels", Ed. IS Edition, 2015

 
 

Les publications de Jean-Loup IZAMBERT

3 publications - Trier par :
 
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